Comprendre le réchauffement climatique


Mardi 26 août 2008
Définition :
Le parc national des Everglades, situé en Floride, aux États-Unis, s'étend sur les comtés de Miami-Dade, Monroe et de Collier. Ce parc national contient le plus vaste milieu naturel subtropical du pays, et englobe 25 % de la région marécageuse originelle des Everglades. le parc a été déclaré réserve de biosphère en 1976 (avec le parc national de Dry Tortugas), inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO et classé zone humide d'importance internationale.

Cliché vu du ciel des Everglades.

Biodiversité et écosystème.                                                                       Une panthère de Floride
Trente-six espèces considérées comme menacées vivent dans le parc, dont la panthère de Floride, le crocodile américain et le lamantin des Caraïbes Toute l'eau douce de Floride est « recyclée » dans le parc Les Everglades sont un lent système mouvant de rivières coulant vers le sud-ouest à environ 1/4 de mile par jour.

Les hommes et La politique .
Bien que des Hommes aient vécu dans les Everglades durant des milliers d'années, la région ne fut pas cultivée ou urbanisée avant 1848, date à laquelle on commença à contrôler et utiliser le cours de l'Okeecchobee pour alimenter l'aire métropolitaine du sud de la Floride.

Les écosystèmes du parc national des Everglades ont souffert de l'activité humaine, et la restauration de ceux-ci est l'un des objectifs politiques du sud de la Floride. Le président américain George H. W. Bush signa le « Everglades National Park Protection and Expansion Act » (Acte de protection et d'expansion du parc national des Everglades)rdonnant au département de l'armée de restaurer l'approvisionnement en eau dans le but d'améliorer les écosystèmes des Everglades, et « ordonnant au secrétaire à l'Intérieur de gérer le parc afin d'y maintenir l'abondante naturalité, la diversité et l'intégrité écologique de la faune et de la flore, ainsi que le comportement des animaux dans leur écosystème.

Ouragans et autres Menaces.
Le parc fut directement touché par les ouragans Katrina, Wilma et Rita en 2005. Ces tempêtes sont naturelles dans l'écosystème du parc.

Une série de digues le long de la bordure orientale du parc marque la limite entre les zones urbaines et les zones protégées, mais le développement des aires métropolitaines menace les Everglades. La Floride continue d'attirer environ 300 000 nouveaux résidents chaque année, et la construction de zones résidentielles, commerciales ou industrielles près du parc pertubent l'équilibre de l'eau et des écosystèmes s'y trouvant.
Les villes de Fort Myers, de Naples et de Cape Coral sont en pleine croissance, mais aucune digue n'existe pour marquer la frontière avec le parcLa montée du niveau de l'eau, provoquée par le réchauffement climatique, est une des autres menaces pour l'avenir du parc.

Le niveau de la mer près de Key West n'a cessé de monter jusqu'à atteindre 20 cm de plus. Une autre menace grandissante ces dernières années est l'introduction d'espèces étrangères dans les écosystèmes :Le niaouli, Le faux-poivrier brésilien, le python birman et des coyotes ont également été repérés dans le parc.

                                                     Situation géographique des Everglades.

source Wikipédia

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Samedi 17 mars 2007



  • o . La répartition des précipitations s'est modifiée au cours du XXe siècle. En particulier, les précipitations seraient devenues plus importantes (dans les latitudes moyennes et hautes) dans l'hémisphère nord, et moins importantes dans les zones subtropicales de ce même hémisphère. Il semblerait aussi que les phénomènes el Niño soient devenus plus fréquents que par le passé. 
  • o . La fonte de portions de banquise. Plusieurs études indiquent que les banquises sont en train de se réduire. D'une part des observations satellites montrent que ces banquises perdent de la superficie, que ce soit dans l'océan Arctique e ou autour du continent Antarctique. D'autre part, un amincissement de ces banquises, en particulier autour du pôle nord, a été observé. Le Groenland a vu ses glaciers se réduire de 80 à 230 milliards de tonnes par an de 2003 à 2005, ce qui contribuerait à 10% de l'élévation du niveau des mers.

    o . Le recul des glaciers de montagnes. À de rares exceptions près, l'ensemble des glaciers montagnards étudiés sont en phase de recul. De nombreux travaux documentent ce recul et cherchent à l'expliquer. Un tel recul semble tout à fait cohérent avec un réchauffement du climat. Mais cela a déjà existé par le passé : par exemple le recul actuel de la
    mer de Glace à Chamonix découvre des vestiges humains du Moyen Âge
    , preuve que le glacier a déjà fondu davantage que de nos jours à une période historiquement proche.

    o . Les pratiques agricoles. Le climat, et en particulier les températures, ont un effet sur la date des récoltes agricoles. Dans certains cas, comme celui du raisin en Bourgogne, ces dates de récolte (vendanges) ont été consignées dans le passé.

    o . Cyclones, typhons. Selon certaines études, le nombre annuel des cyclones et des typhons de catégorie 4 et 5 a doublé entre 1975 et 2004. Selon une étude  publiée en
    2005, cette augmentation spectaculaire serait à mettre en relation avec le réchauffement des eaux de surface océaniques en lien avec le réchauffement climatique

    o . L’élévation du niveau de la mer. Différentes données obtenues à l'aide de marégraphes et de satellites ont été étudiées. Leur analyse suggère que le niveau de la mer s'est élevé au cours du XXe siècle de plusieurs dizaines de centimètres, et qu'il continue à s'élever régulièrement.


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Samedi 17 mars 2007
Pour cet article, je vous propose deux simulateurs de montée des eaux ici le premier, et ici le deuxième.



L'intensification anthropique de l'effet de serre conduit à une fonte accélérée des glaces des glaciers de montagne, et à une réduction marquée de la couverture de glace flottante sur l'Océan Arctique, autour du Pôle Nord. Toutefois, par le principe d'Archimède, la fonte de la glace qui flotte ne changera pas le niveau de la mer. Essayez avec un verre rempli à ras bord d'eau et de glaçons, l'eau n'aura pas débordé quand les glaçons seront tous fondus. Quant aux glaciers de montagne, leur disparition changera le paysage et modifiera les possibilités de ski ainsi que la gestion des retenues sur les rivières en aval, mais la quantité d'eau en cause est trop faible pour modifier sensiblement le niveau de la mer. Ce qui compte, c'est l'eau qui existe sous forme des grandes calottes de glace sur le Groenland et en Antarctique. Si tout cela fond, le niveau de a mer montera de plus de 60 mètres. Mais généralement on estime que cela mettra plusieurs siècles, sauf glissade catastrophique et improbable d'une partie importante de la calotte continentale vers la mer. Les débâcles spectaculaires des banquises Larsen et autres concernent des glaces qui flottent déjà.

Pour les décennies qui viennent, le niveau de la mer montera, peut-être de 60 cm d'ici l'an 2100, essentiellement suite à la dilatation thermique des couches réchauffées des océans. Cela posera déjà des problèmes sur certaines îles et plaines côtières, mais plus encore, cela augmentera les risques lors de tempêtes et de cyclones. En effet, les dégâts viennent généralement avec les événements violents. Là il y a des aspects aléatoires - où précisément va passer la tempête, et passera-t-elle au moment d'une forte marée ? Les risques dépendent aussi de la situation géographique précise. Ces facteurs se sont conjugués lors des inondations catastrophiques sur les côtes de la Mer du Nord en 1953, notamment dans le sud des Pays-Bas.

Les côtes de la Bretagne sont bien variées, certains endroits plus vulnérables que d'autres. Si l'altitude est faible, si en plus il y a là des rivières pouvant être en crue, le risque peut être important lors d'une tempête accompagnée de pluies très fortes. Les dunes sont de toute façon mobiles, toute construction sur une dune risque de s'écrouler à terme. Les falaises aussi s'écroulent parfois sous les coups de butoir de la mer lors des tempêtes. En Haute-Normandie, Etretat a ainsi perdu certains éléments renommés de ses falaises. Un peu plus au nord, à Criel, plusieurs belles maisons au sommet de la falaise ne peuvent plus être habitées : elles ne risquent point d'être inondées, elles risquent de tomber sur la plage.

Alors au cours des années à venir, il faut faire attention aux prévisions de tempêtes. A plus long terme, pour vos petits-enfants, les risques dépendent de l'altitude et de la géographie du coin. Si la rue s'appelle Rue de l'Inondation (cela existe !), pensez que l'événement commémoré ainsi peut se reproduire. Mais les possibilités de baignade vont s'améliorer avec le réchauffement, et les canicules seront plus supportables que dans le Midi !


RK



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Samedi 10 mars 2007

Golf stream, réalité ou fiction ?

Le Gulf Stream est un courant marin venant de l'Amérique du Sud qui nous apporte de la chaleur ou plutôt la chaleur que nous avons l'été & les hivers qui sont plutôt doux: et si il venait à disparaître ??
Les hivers seront sibériens, les étés froids .....

Des spécialistes du climat et de la circulation thermohaline envisage une possible modification voire une disparition du courant profond de l'Atlantique-nord, le Gulf Stream dans l'avenir : une conséquence directe du réchauffement climatique dû à l'augmentation de la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère au cours du XXe siècle.

Les Dangers

Malheureusement, à cause du probable réchauffement climatique dû à l’effet de serre, le moteur même de ces courants marins semble menacé.

L'effet de serre entraîne une augmentation de la température, qui accroît l’évaporation dans les régions chaudes et les précipitations aux hautes latitudes. L’Atlantique se réchauffe, recevant plus de pluies, ce qui engendre fatalement une fonte partielle de la calotte glaciaire.

Conséquence directe : de l’eau douce en quantité diminuant d’autant plus la salinité marine. Les eaux de surface devenues moins salées et moins denses pourraient ne plus plonger dans les abysses océaniques, coupant le Gulf-Stream, ce qui annularait les échanges thermiques entre équateur et zones tempérées.


Les Conséquences

Ce phénomène pourrait engendrer une ère glaciaire en Europe et dans les régions de hautes latitudes, tandis que l’équateur accumulerait une chaleur harassante. (L’Europe se situe à la même latitude que le Québec et la seule différence réside dans le fait que le continent européen profite de la « bénédiction » du Gulf-Stream, amenant un climat plus tempéré.)

Selon ce modèle, cette perturbation pourrait engendrer des températures hivernale de - 30°C à Paris ou de – 20°C à Bordeaux (bénéficiant de la « douceur » de la mer). Ces hivers seraient comparables à ceux du Québec.

Cette théorie est fortement remise en doute par l'étude de Richard Seager (parue en 2002). Cette étude montre que le Gulf Stream ne joue qu'un rôle mineur dans la différence de climats (à l'exception de la Norvège). La différence serait donc moins important en cas d'arrêt du courant, et le climat resterait tempéré assez proche de celui actuel.


source: Wikipédia



 

 


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Mercredi 1 novembre 2006
On en parle beaucoup mais savez-vous vraiment qu'est ce que c'est ?

Les rayons du soleil qui atteignent la Terre réchauffent sa surface et sont absorbés à hauteur des deux tiers. Sous l’effet de la réverbération, le tiers restant est renvoyé sous forme de rayonnement infrarouge vers l'espace, mais se trouve en partie piégé par une couche de gaz située dans la basse atmosphère : celle-ci renvoie la chaleur vers la Terre et contribue à la réchauffer davantage.

Grâce à ce phénomène naturel, appelé " effet de serre", la température moyenne de l’air à la surface de la Terre est d’environ + 15°C. Sans ce thermostat naturel, la température moyenne serait inférieure d’environ 33°C et se situerait autour de – 18°C, rendant impossible la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui.


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Présentation

  • : Visions du monde...
  • : 17/10/2006
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  • : " Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés. Comme les passagers du Titanic, nous fonçons droit dans la nuit noire en dansant et en riant, avec l'égoïsme et l'arrogance de ceux qui sont convaincus d'être " Maîtres d'eux même comme de l'univers. " Si nous tous, riches comme pauvres, ne modifions pas immédiatement notre comportement pour faire mieux avec moins et mettre l'écologie au centre de nos décisions individuelles et collectives, nous sombrerons inéluctablement.
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